Engagements

Pour vous, au coeur de la circonscription

Alex Boissonneault, propose un véritable recentrage des politiques économiques en faveur des PME, afin de simplifier la vie des entrepreneurs d’ici. Il souhaite mettre en place plusieurs politiques visant à réduire leur fardeau fiscal et administratif.

  • Nous proposons de réduire leur fardeau fiscal ;
  • Réduire massivement la paperasse et la bureaucratie ;
  • Mettre fin au bar ouvert des subventions aux multinationales ;
  • Prioriser nos PME québécoises pour la distribution des blocs d’énergie d’Hydro-Québec.

« Le Centre-du-Québec est la capitale de l’entrepreneuriat au Québec. La région participe à la hauteur de 12% du PIB du Québec. Juste à Victoriaville, ce sont près de 400 PME qui créent 12 000 emplois, sans compter l’activité économique des municipalités de la circonscription comme Plessisville et Princeville. Le rôle du gouvernement, c’est de soutenir cette fibre entrepreneuriale qui rend fiers tous les Québécois — pas d’enfouir nos entreprises sous la paperasse. Il faut réduire la bureaucratie pour faciliter la vie de celles et ceux qui créent de la richesse. Au Parti Québécois, notre objectif est clair : augmenter la richesse collective et individuelle. Cela passe notamment par un allègement du fardeau administratif et fiscal imposé à nos entreprises. »

« Il est temps de rétablir l’équité et de donner aux PME les conditions gagnantes pour croître, être compétitives et rayonner. Le rôle du gouvernement n’est pas de choisir les gagnants à l’instinct, mais de créer un environnement d’affaires propice à l’innovation et à la réussite. L’entreprise Maple 3 en est un exemple inspirant : nous devons offrir la même chance à d’autres PME québécoises. »

« On assiste présentement à une aberration : plusieurs PME peinent à obtenir l’énergie dont elles ont besoin, pendant que le gouvernement réserve des blocs entiers à des multinationales comme Northvolt. Pour nous, c’est inacceptable. »

 « Les Québécois méritent un gouvernement qui remettra de l’ordre dans les finances publiques et qui mettra les PME au cœur du développement économique du Québec. »

Nous proposons de rétablir un financement stable et structurant pour le réseau des centres collégiaux de transfert de technologie. Il répond ainsi à l’appel lancé aux candidats de l’élection partielle par les trois centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) du Cégep de Victoriaville, le CISA, le CETAB+ et Inovem.

« Les coupes du gouvernement les mettaient déjà dans une situation précaire, et la dernière vague de compressions dans les fonds des CCTT leur a asséné un autre coup. Le gouvernement a pris cette décision en raison de ses mauvaises décisions budgétaires dans les dernières années. C’est toute l’activité économique des industries phares de la région qui en subissent les conséquences. C’est de la santé de nos PME ainsi que du secteur agricole dont il est question », mentionne Alex Boissonneault.

Dans les MRC d’Arthabaska et de l’Érable, près d’un citoyen sur quatre est aujourd’hui âgé de 65 ans ou plus et ce chiffre est appelé à augmenter significativement au cours des prochaines années. Ces données ne sont pas abstraites : elles se traduisent sur le terrain par des besoins croissants en soins à domicile, en soutien communautaire, en mobilité, en logement adapté et en sécurité financière.

Alex Boissonneault veut aussi s’attaquer à des réalités trop souvent négligées en région, soit l’isolement social, l’insécurité financière et la fraude. Il propose également de nommer un Protecteur des aînés, indépendant du réseau de la santé, pour faire respecter leurs droits.

« Les aînés du Québec ont contribué et continuent de contribuer à l’essor de notre société. Ils ont payé des impôts toute leur vie et peinent à avoir accès à des soins de santé adéquats. Nous avons collectivement la responsabilité de remédier à cette situation, afin que les aînés vivent dans la dignité à laquelle ils ont droit. »

« Ce que les gens expriment clairement, c’est qu’ils souhaitent demeurer dans leur village, dans leur ville, à la maison le plus longtemps possible et en restant actifs. Notre plan répond directement à cette volonté. Plutôt que de maintenir un modèle inefficace et coûteux, celui de l’institutionnalisation et des maisons des aînés, nous proposons d’inverser le modèle et de miser sur une augmentation de l’accès au soutien à domicile. En effet, le Québec accuse un important retard à ce chapitre ; alors que la moyenne des pays européens consacre 50% de leurs budgets en soins de longue durée aux soins à domicile – certains, comme le Danemark, vont même jusqu’à près de 70%, le Québec leur alloue environ 35%. Comme la majorité des contribuables, 91 % des aînés souhaitent vieillir chez eux et les citoyens à qui je présente ce plan ont confiance en notre formation politique pour notamment augmenter significativement le nombre d’heures de services à domicile et faire du maintien à domicile une priorité nationale. »

« Ce que je constate sur le terrain, c’est une attente immense. Les gens veulent que leurs aînés soient traités avec dignité, que les services suivent, que les politiques reflètent ce qu’ils vivent. Et surtout, ils veulent qu’on cesse de faire des promesses sans lendemain. Notre plan est solide, cohérent, et applicable. C’est une réponse claire à ce que les gens d’ici réclament. »

Lieu emblématique de Saint-Ferdinand aujourd’hui inutilisé, le bâtiment a été abandonné en 2014 et est en bon état. Propriété du CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec, il ne peut être remis en activité tant qu’il n’aura pas été transféré à l’office d’habitation ou un partenaire de la communauté.

« Le dossier a stagné entre les mains du gouvernement caquiste. C’est pourquoi j’entends prendre les choses en main, faire avancer le dossier et remettre la Maison du Sacré-Coeur au service des gens de Saint-Ferdinand et de l’Érable. Ce lieu mérite mieux que l’abandon. Je vais travailler avec les élus municipaux, les citoyens et les partenaires du milieu pour que ce bâtiment retrouve une vocation », mentionne Alex Boissonneault.

Nous dénonçons la faible qualité de la couverture cellulaire dans Arthabaska-L’Érable ; il demande l’ajout de tours cellulaires pour mettre fin aux déserts cellulaires dans la circonscription Arthabaska-L’Érable.

« J’ai eu la chance de passer beaucoup de temps partout dans la circonscription ces dernières semaines et il reste encore trop d’endroits où on n’a tout simplement pas de réseau ou une connexion très bancale. Le manque d’accès réseau dans Saint-Rosaire, Notre-Dame-de-Lourdes, Lyster, pour ne nommer que ceux-là, n’est pas seulement un irritant majeur pour les citoyens, mais c’est aussi un frein à l’innovation, à l’attractivité et au développement économique. En 2025, notre téléphone cellulaire, c’est notre bureau. Comment pouvons-nous imaginer le développement d’une entreprise dans une municipalité sans réseau cellulaire ? L’impact est majeur », mentionne Alex Boissonneault.

« Les projets qui ont été réalisés ces dernières années ont laissé en plan des grandes parties de notre région. On a pourtant été les premiers en 2018, au Centre-du-Québec, à cartographier les déserts cellulaires. Je m’engage à faire pression pour qu’on améliore la couverture dans nos villages! », mentionne Alex Boissonneault.

À la suite d’accidents sérieux, voire mortels, qui ont soulevé de nombreuses questions sur la sécurité du transport routier dans les derniers mois, Alex Boissonneault s’engage à faire respecter les lois québécoises. Le député rappelle que, en raison de l’équipement insuffisant pour assurer la sécurité des contrôleurs, un tribunal a suspendu les interceptions et il faut remédier à la situation.

Le non-respect des lois affecte non seulement la sécurité des usagers de la route, mais également l’avenir des entreprises de livraison et des camionneurs qui respectent les règles du jeu, croit Alex Boissonneault.

« Au Centre-du-Québec, par exemple, il y a plus de 11 000 détenteurs de permis de classe 1. On y compte des leaders en matière de camionnage comme le Groupe Boutin, à Plessisville, et plus de 800 entreprises de transport routier dont on est extrêmement fiers et qu’il faut aider à faire prospérer. Nous on pense que pour y arriver, il faut que l’environnement d’affaires soit équitable, ce n’est pas le cas en ce moment, malheureusement. Nous rétablirons cette équité si nous formons le gouvernement. »

  • Faire en sorte que les revenus du marché du carbone viennent en aide aux agriculteurs ;
  • Réduire la paperasse et d’accélérer les programmes qui viennent en aide aux agriculteurs en cas d’événements climatiques extrêmes ;
  • Assurer une relève agricole, pérenne, locale et en bonne santé financière ;
  • Défendre sans concession la gestion de l’offre ;
  • Simplifier l’accès aux programmes d’assurances de la Financière agricole du Québec afin de réduire la paperasse pour les demandes de réclamation des agriculteurs ;
  • Bonifier les programmes d’appui à la relève, adapter les aides financières à la réalité des jeunes agriculteurs et faciliter l’accès aux terres ;
  • Réduire le prix de l’essence en utilisant diverses stratégies pouvant comprendre une réduction de la TVQ et la fin de la double-taxation.

Nous sommes d’avis que le marché du carbone devrait notamment servir à soutenir les agriculteurs qui sont, selon lui, en première ligne des phénomènes climatiques.

« Il irait de soi que les fonds récoltés profiteraient aussi à ceux qui y contribuent, plutôt que de favoriser des projets choisis au pif par la CAQ. Les agriculteurs ont des besoins clairs en ce sens et sont les premiers à vivre les conséquences des changements climatiques. La transition ne peut se faire sur le dos des agriculteurs qui en arrachent déjà, elle doit se faire en collaboration avec eux et dans des paramètres qui ne les appauvrissent pas davantage », mentionne Alex Boissonneault.

« Quand ta ferme vient d’être frappée par une sécheresse ou une inondation, tu as besoin d’une aide concrète et rapide, pas d’un casse-tête bureaucratique. Le rôle du gouvernement est de laisser les agriculteurs travailler, pas de leur compliquer la vie », mentionne Alex Boissonneault.

« Protéger nos agriculteurs, c’est aussi s’assurer que la prochaine génération puisse prendre le flambeau avec confiance. Pour ça, il est essentiel de bonifier les programmes qui favorisent le repreneuriat agricole et d’éliminer les barrières fiscales à la cession des terres, tout en protégeant  la zone verte contre la spéculation », mentionne Alex Boissonneault.

  • Ramener des soins de première ligne au CLSC de Plessisville ;
  • S’assurer que les structures décisionnelles du réseau de la santé se rapprochent de la réalité du terrain.

La MRC de l’Érable est actuellement un désert médical. Les citoyens n’ont pas le choix de se rendre à Thetford Mines ou à Victoriaville pour avoir des services de santé d’urgence.

« Je me demande souvent comment on en est arrivé à une situation où il nous faut prendre un rendez-vous pour aller au sans-rendez-vous, ou encore que la population soit obligée de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour avoir accès à des soins de santé de première ligne. C’est un non-sens. C’est pourquoi notre approche, au Parti Québécois, repose sur la proximité des services et on est convaincu qu’on peut y arriver avec les CLSC, qui sont bien établis partout au Québec. Dans l’Érable, le CLSC de Plessisville est sous-utilisé et nous voulons y développer plus de services comme un service d’urgence pour des problèmes mineurs », mentionne Alex Boissonneault.

Il faut miser sur la décentralisation en santé afin d’offrir des soins de proximité. Le député souhaite que les décisions se prennent localement, en prenant en considération l’expertise du personnel sur le terrain.

« Notre philosophie est complètement différente du Parti libéral du Québec et de la Coalition avenir Québec. Ces partis partent du haut, alors que nous, nous privilégions le terrain. Ce n’est pas normal que les gens ne soient pas maîtres de leurs services. Comme pour Victoriaville, ce n’est pas normal que les décisions se prennent en Mauricie”, a dénoncé le député d’Arthabaska. Il considère que la fusion et la centralisation des services ont déshumanisé le système de santé. Une observation qui fait notamment écho auprès des représentants syndicaux et du personnel de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska », mentionne Alex Boissonneault.

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